Le termite est fourbe...
...Et c'est tant mieux...Bienvenu sur ce blog qui racconte ce qui se passe dans la vie d'un jeune étudiant en entomologie, au pays des oranges, des ouragans et des gros 4x4....
La saison est propice à une profusion de vie dans le jardin (forcement, avec tout ce que j'ai planté...) et les plantes
hotes pour papillons remplissent leur role avec brillo.
C'est le cas de mon Wild Lime (traduisez "citron vert sauvage"??" qui est la plante hote d'un papillon... et pas n'importe lequel: le Papilio cresphontes , le plus gros papillon de Floride, surnomé le "giant swallowtail" (que vous pouvez voir ici).
Or donc, notre Wild Lime est actuellement recouvert de chenilles de ce magnifique papillon, chenilles qui ont la particularité de ressembler à une vulgaire merde d'oiseau. Mimetisme parfait, quand la chenille est encore toute jeune, l'illusion trompera pas mal de prédateur potentiel. Mais quand la chenille arrive presque au stade de la metamorphose, elle ressemble sensiblement à un petit serpet (vu de dessus).
Sur cette photo, vous pouvez voir les deux stades de developpement larvaire dont je viens de vous parler.
Mais chose encore plus remarquable chez cette chenille, c'est son comportement defensif si elle se sent en danger. Chose que vous pouvez voir dans cette petite video réalisée sur le pouce...
La chose est assez impressionnante à voir en vrai, mais ce que vous n'avez pas dans la video, c'est l'odeur. En effet, l'odeur degagée durant l'action defensive est assez dégoutante... de quoi decourager tout predateur opportuniste.
En attendant, mon Wild Lime commence reelement à se faire devorer goulumenent...
tom, p'tite merde.
C'est le cas de mon Wild Lime (traduisez "citron vert sauvage"??" qui est la plante hote d'un papillon... et pas n'importe lequel: le Papilio cresphontes , le plus gros papillon de Floride, surnomé le "giant swallowtail" (que vous pouvez voir ici).
Or donc, notre Wild Lime est actuellement recouvert de chenilles de ce magnifique papillon, chenilles qui ont la particularité de ressembler à une vulgaire merde d'oiseau. Mimetisme parfait, quand la chenille est encore toute jeune, l'illusion trompera pas mal de prédateur potentiel. Mais quand la chenille arrive presque au stade de la metamorphose, elle ressemble sensiblement à un petit serpet (vu de dessus).
Sur cette photo, vous pouvez voir les deux stades de developpement larvaire dont je viens de vous parler.
Mais chose encore plus remarquable chez cette chenille, c'est son comportement defensif si elle se sent en danger. Chose que vous pouvez voir dans cette petite video réalisée sur le pouce...
La chose est assez impressionnante à voir en vrai, mais ce que vous n'avez pas dans la video, c'est l'odeur. En effet, l'odeur degagée durant l'action defensive est assez dégoutante... de quoi decourager tout predateur opportuniste.
En attendant, mon Wild Lime commence reelement à se faire devorer goulumenent...
tom, p'tite merde.
par tom
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Insectes
Ou sa version americaine: Le Lézard et le cafard.

(Bon en fait c'est une femelle anole qui bouffe un pycnoscelus surinamensis, mais on va pas être chiant aujourd'hui...)
tom, reptilien en ce moment.
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(Bon en fait c'est une femelle anole qui bouffe un pycnoscelus surinamensis, mais on va pas être chiant aujourd'hui...)
tom, reptilien en ce moment.
par tom
publié dans :
Dans le jardin
Ce matin. Si Si... je vous jure. Au pied de mon lit, même que j'ai failli l'écraser en me levant.
Bon tout d'abord, je vois la boule de poils classique et je me dit que le chat en a encore profité pour nous poser un belle galette pendant notre sommeil. Je me dit que c'est encore bibi qui va nettoyer, quand soudain, la-dite boule de poils se met à bouger... à sautiller maladroitement... puis à se poser comme une grosse merde.
Incrédule, je me dit que je suis encore en train de rêver et que je vais me reveiller d'ici peu, en promettant d'etrangler le chat une bonne fois pour toute afin d'eviter ce genre de cauchemard, mais non. Je suis bel et bien reveillé.
Je me baisse pour voir la chose de plus près et que vois-je?... Une grenouille, complêtement embobinée dans une masse de poils de chat. Bien embêtée qu'elle etait la grenouille, surtout qu'avec sa peau recouverte de mucus, le poil de chat à tendance à bien adhérer à la peau.
Donc là, on se pose des questions:
-Comment t'es rentrée dans la maison?
-Comment t'as fait pour arriver jusque dans la chambre?
-Pourquoi tu t'es planqué sous le lit, là où le poil de chat à tendance à s'accumuler?
-Ca fait combien de jours que t'es coinçée comme ça dans ta "toile"?
Parce qu'il faut dire une chose, c'est que la pauvre était paralysée a 95%, tellement saucissonnée qu'elle était. Encore heureux qu'elle ait réussie à sortir de dessous le lit, sinon, ça aurait senti bon la grenouille morte dans la chambre d'ici quelques jours.
Donc là, ni une ni deux, on sort la trousse à dissection (oui, j'ai la mienne à la maison, vu qu'au labo on en a une bien mieux...), pinces fine, microciseaux et beaucoup de patience. Finalement, après bien du mal, j'arrive à liberer la belle de sa prison pileuse.
Le pire dans l'histoire, c'est qu'on avait passé l'aspirateur sous le-dit lit il y a moins de 5 jours, mais vu qu'il commence à faire très chaud, le fauve local commence à perdre pas mal de ses poils.
Comme quoi...
tom, toujours aussi allergique.
Bon tout d'abord, je vois la boule de poils classique et je me dit que le chat en a encore profité pour nous poser un belle galette pendant notre sommeil. Je me dit que c'est encore bibi qui va nettoyer, quand soudain, la-dite boule de poils se met à bouger... à sautiller maladroitement... puis à se poser comme une grosse merde.
Incrédule, je me dit que je suis encore en train de rêver et que je vais me reveiller d'ici peu, en promettant d'etrangler le chat une bonne fois pour toute afin d'eviter ce genre de cauchemard, mais non. Je suis bel et bien reveillé.
Je me baisse pour voir la chose de plus près et que vois-je?... Une grenouille, complêtement embobinée dans une masse de poils de chat. Bien embêtée qu'elle etait la grenouille, surtout qu'avec sa peau recouverte de mucus, le poil de chat à tendance à bien adhérer à la peau.
Donc là, on se pose des questions:
-Comment t'es rentrée dans la maison?
-Comment t'as fait pour arriver jusque dans la chambre?
-Pourquoi tu t'es planqué sous le lit, là où le poil de chat à tendance à s'accumuler?
-Ca fait combien de jours que t'es coinçée comme ça dans ta "toile"?
Parce qu'il faut dire une chose, c'est que la pauvre était paralysée a 95%, tellement saucissonnée qu'elle était. Encore heureux qu'elle ait réussie à sortir de dessous le lit, sinon, ça aurait senti bon la grenouille morte dans la chambre d'ici quelques jours.
Donc là, ni une ni deux, on sort la trousse à dissection (oui, j'ai la mienne à la maison, vu qu'au labo on en a une bien mieux...), pinces fine, microciseaux et beaucoup de patience. Finalement, après bien du mal, j'arrive à liberer la belle de sa prison pileuse.
Le pire dans l'histoire, c'est qu'on avait passé l'aspirateur sous le-dit lit il y a moins de 5 jours, mais vu qu'il commence à faire très chaud, le fauve local commence à perdre pas mal de ses poils.
Comme quoi...
Le poil de chat
TUE
TUE
tom, toujours aussi allergique.
par tom
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Dans le jardin



