Le mal de dos, probleme de santé numero un chez les employés de bureau. Comme quoi, il n'y a pas que les magasiniers et autres ouvriers manuels qui sont soumis à ce genre de problemes.
Les glandeurs-assis-devant-leur-ecran-d'ordinateur que nous sommes, sont donc aussi succeptibles de quémander un petit massage le soir à leur charming roomate préférée, pour attenuer les noeuds qui ficèlent l'integralité de la colonne vertebrale en un veritable saucisson corse.
Oui, vous qui me lisez savez pertinement de quoi je parle. On reste trop longtemps assis, immobile... et à terme, on se ramoli, on s'enquilose et notre belle musculature acquise durant nos jeunes années devient du flambi moisi.
Pour preuve, il y a quelques mois, on avait eut un seminaire au labo pour apprendre à s'assoir sur une chaise, tenir une souris (d'ordinateur hein.), s'obliger à se lever regulierement pour eviter de longues postures, ne pas rester devant un ecran trop longtemps etc. etc. etc...
Vous allez me dire: Eh, Ho, le termite, ça va hein! tu crois qu'on va te pleindre?
Eh bien non. Loin de moi l'idée de venir faire mes lamentations en publique. oh que non. Parce que justement, le termite, il ré-a-git.
Venons-en donc aux faits: Depuis que je suis revenus au labo, j'ai repris mes manipes que j'avais laissé en suspend lors de mon voyage en france. Le but du jeu: observer au microscope des centaines de specimens que j'avais découpé en rondelles super fines en octobre-novembre dernier (je parle d'histologie ici, pour les cuistres).
Hors donc après 3 jours continus d'observation au microscope, on se rend compte que:
-On a mal aux yeux
-On a mal à la nuque
-On a mal au dos
-On a la tête dans le cul (oui parce que c'est chiant au bout d'un moment)
Là, mon cher mentor Dijonnais (et je sais qu'il passe encore sur ce blog) me dira innévitablement: C'est le metier qui rentre!
Certes. Mais après ces 3 jours d'essais douloureux, je me suis alors rappellé le séminaire mentionné ci-dessus et le candide que je suis a appliqué bêtement les conceptes:
-Tamiser la lumière du microscope pour que ce soit moins aggressif aux yeux
-Ajuster la hauteur de son siège
-Se tenir droit
-Se brancher l'Ipod dans les oreilles pour faire passer le temps de manière plus agréable pendant ce long, ingrat et fastidieux moment de labeur (afin d'éviter la tête dans le cul sus-nommée).
Et là, hop. Deux semaine que je passe au crible mes coupes d'histo et presque même pas mal. Comme quoi, les récurents "tiens toi droit à table!" entendu pendant ma petite jeunesse auront finalement atteint mes oreilles.
Bon, au rythme où le boulot avance, j'ai bien pour encore 2 ou 3 mois (oui j'en ai fait beaucoup mine de rien). On verra si je tiens la distance d'ici là. Eventuellement, c'est mon chiropracteur qui sera content de me voir.
tom, lumbago prématuré.
Si vous suivez ce blog depuis quelques temps, vous n'êtes pas sans savoir que ma Charming Roomate a la ferme intention de trouver une petite maison pour elle (nous), afin d'avoir son petit chez soi, tranquille et personnel, loin de la vie d'appartement. Rappellez vous: ici.
Ainsi, depuis deux mois, on part les WeekEnd en quête de la maison du bonheur, avec des critères assez rigoureux tels que: en bon état, pas bouffé par les termites, le toit sans fuites et surtout surtout surtout, pas cher. C'est là que le bât blesse: l'immobilier est intelorablement cher, de quoi s'endetter à vie pour une cabane en bois.
Pour ceux ici qui me voient deja piégé et la bague au doigt, je tiens à les rassurer: je joue encore et toujours le parasite de service: je squatte la situation, avec consentement de la Charming Roomate en question, moyennant loyer raisonnable. Je ne signerai donc rien en bas de quelque papier que ce soi. soit.
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je tiens à signaler que je suis bel et bien un morpion qui profite de la situation du mieux que faire se peu. Toujours avec le consentement de la personne sus-nommée. Et je rappel que je fais aussi la cuisine, la vaisselle, le menage et même la léssive (reussi avec brio ce WE).
Bref passons.
Revenons en à la chose dont je voulais vous parler. Nous allons donc les WE visiter des maisons pour pouvoir choisir celle qui conviendra le mieux au compromis Confort/Compte en banque. Chose à savoir, en ce moment, le marché de l'immobilier en Floride est un peu en crise: dans chaque rue, il y a entre 2 à 8 maison à vendre.
Après avoir donc visité quelques maisons au programme de la journée, en compagnie de l'agent immobilier qui s'occupe de ma Charming Roomate, on passera quelques heure à sillonner les rues afin de se faire une idée de ce qui est proposé à la vente. Ca fait une petite ballade tranquile.
Seulement, aujourd'hui, j'ai remarqué une chose assez perturbante. On passe d'un quartier à un autre et on s'appercoit alors de la ségrégation des gens dans tel ou tel quartier. Par exemple, A, B et C sont 3 quartiers qui se touchent, Le quartier A sera entierement habité par des Blancs, le quartier B entierement par des Noirs, Le quartier C entierement par des Latinos.
Après être passé dans pas mal de rue, on s'appercoit de cette ségrégation par "couleur" de peau, d'un niveau social plus ou moins équivalent. Il semblerait que cette séparation ne soit pas forcée, mais plutot volontaire et dans un cercle vicieux. En effet, une fois le processus de segretation volontaire (dans chaque "camps") lancé, on se retrouve avec des quartiers entierement composés d'une population et forcement, on se retrouve dans une situation ou peu de gens A voudront s'installer dans un quartier entierement B ou C, et reciproque pour B et C.
Donc voila, je ne juge pas, je constate. Les gens se regroupent entre eux. Et je reste perplexe.
Puisque j'ai dans ma famille un melange d'un peu de tout, j'avoue avoir passé depuis longtemps le stade de voir la difference de quelqu'un en regardant simplement la couleur de peau ou autres trucs du genre. J'étais donc arrivé ici, tout candide sur le fait que tout le monde vive ensemble, sans distinction particuliere sur l'origine. Eh bien non.
Les gens restent entre eux.
A croire qu'il faudra attendre encore un siècle ou deux avant que les sequelles de la discrimination raciale disparaissent.
Ou alors, il y a un autre truc. Allez savoir.
tom, bof.
une charming roomate, c'est bien...
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Une charming roomate qui cuisine, c'est mieux...
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Une charming roomate qui cuisine bien, encore mieux.
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tom, plus faim.



